La déficience intellectuelle

Définition de la déficience intellectuelle

La déficience intellectuelle se caractérise par des limitations significatives :

- du fonctionnement intellectuel (raisonnement, planification, résolution de problème, pensée abstraite, compréhension d’idées complexes, apprentissages à partir d’expériences, mémorisation, attention) ;

- du comportement adaptatif :

  • habiletés conceptuelles (langage, lecture, écriture, le temps et les concepts mathématiques)
  • habiletés sociales (relations interpersonnelles, respect des normes, loisirs).
  • habiletés pratiques (soins personnels, compétences

 

La déficience intellectuelle implique que :

  • la personne qui présente une déficience intellectuelle possède les capacités d’apprendre et de s’intégrer. Son adaptation peut parfois se faire de façon plus lente que la moyenne des gens et peut requérir des outils adaptés ou un accompagnement ;
  • c’est un état permanent qui apparaît avant l’âge de 18 ans ;
  • 3 % de la population vit avec une déficience intellectuelle, ce qui représente, à Montréal, environ 50 000 personnes, 228 000 au Québec et 156 millions dans le monde ;
  • 88 % d’entre elles ont une déficience intellectuelle légère ;
  • la plupart des adultes ayant une déficience intellectuelle bénéficient de revenus inférieurs au seuil de la pauvreté.

 

La déficience intellectuelle, ce n’est pas…

  • Une maladie ;
  • Un problème de santé mentale ;
  • L’impossibilité d’apprendre, de suivre des directives et de s’épanouir dans les différents aspects de la vie ;
  • Un enfant dans un corps d’adulte; malgré les défis cognitifs qu’ils connaissent, leur vécu émotionnel est important ;
  • Un trouble envahissant du développement (TED), par exemple l’autisme.

 

Causes (in)connues à la déficience intellectuelle

  • Cette réalité peut survenir chez toutes les personnes, dans toutes les familles, sans distinction de race, de religion ou de classe sociale ;
  • Il y aurait plus de 350 causes de déficience intellectuelle et la cause spécifique reste inconnue les trois quarts du temps ;
  • Facteurs génétiques, prénatals, périnatals, post-natals ; facteurs psycho-affectifs.
fondationMessage FSA logo H RBC_POS
Groupe Deschênes GascogneLOGO_centreGen_RGB_300 Logo VPD_Noir Agropur_identite_visuelle_coul_FR Logo Ritz

«Pour pouvoir apprendre à cuisiner pour me débrouiller quand mes parents ne seront plus là plus tard, pour savoir cuisiner à l’AMDI et pour être capable de cuisiner. »

un membre de l’AMDI ayant fait le camp Habil’été thématique Cuisiner

 

« Je n’ai plus peur du vieillissement. Si on me dit que je vieillis, je suis d’accord. Avant ça, ça me faisait bien peur, mais maintenant ça va. J’ai bien réfléchi et maintenant, c’est bon, je n’ai plus peur. »

— un participant de l’atelier Âgissons